Entrevista de Durão Barroso ao 'La Tribune', económico francês.
"Y a-t-il des lignes rouges, des choses qui soient inacceptables ?
La grande ligne rouge, c'est la liberté justement. Et c'est aussi, même si cela peut paraître étrange pour un président de la Commission, mon pays. Il n'y a pas de contradiction à être un patriote et un Européen convaincu. S'il y avait une agression à l'encontre de mon pays, ce serait mon devoir de le défendre. Et si besoin, de risquer ma vie.
Je n'ai aucun problème à le dire, même si cela ne cadre pas avec le politiquement correct de Bruxelles. J'aime cette phrase de Romain Gary : "Le patriotisme, c'est l'amour des siens ; le nationalisme, c'est la haine des autres." Dans mon cas, c'est du patriotisme."
